mardi 24 juillet 2012

Ghana: mort soudaine du président Atta Mills, le vice-président lui succède

Le président John Atta Mills, qui dirigeait le Ghana depuis 2009, est mort brusquement mardi à 68 ans et son vice-président lui a immédiatement succèdé pour un intérim jusqu'à la présidentielle prévue en décembre dans ce pays présenté comme un rare exemple de démocratie en Afrique de l'Ouest.

La présidence avait annoncé dans l'après-midi "la mort brusque et prématurée du président de la République du Ghana", sans donner de précisions sur les raisons du décès du chef de l'Etat survenu dans un hôpital d'Accra, la capitale.

Le président Atta Mills s'était rendu aux Etats-Unis le mois dernier pour des examens médicaux dits de routine mais des rumeurs le disaient atteint d'un cancer de la gorge.

Il dirigeait depuis janvier 2009 cette ancienne colonie britannique devenue récemment un important producteur de pétrole et devait se présenter pour un second mandat à la fin de l'année.

Pays de 25 millions d'habitants, le Ghana avait été choisi par Barack Obama pour y effectuer en 2009 sa première visite de président des Etats-Unis en Afrique sub-saharienne.

Conformément à la constitution, le vice-président John Dramani Mahama a prêté serment devant une session extraordinaire du Parlement quelques heures après la mort du chef de l'Etat.

"Je veux assurer les Ghanéens que tout est en ordre. Nous allons maintenir la paix, l'unité et la stabilité qui font la réputation du Ghana", a-t-il dit tout de suite après son investiture.

A Washington, M. Obama a également salué la mémoire de son homologue disparu.

Atta Mills "a travaillé inlassablement pour améliorer la vie des Ghanéens. Il a aidé à promouvoir la croissance économique au Ghana (...) et en a renforcé la solide tradition démocratique", a-t-il dit.

D'autres condoléances ont afflué de pays d'Afrique de l'Ouest.

Atta Mills avait été élu fin 2008 avec moins de 1% des suffrages contre Nana Akufo-Addo, candidat du parti du président sortant John Kufuor. Ce dernier avait tiré sa révérence après deux mandats de quatre ans, la limite constitutionnelle qu'il n'avait pas cherché à repousser.

Atta Mills avait été désigné par son parti, le Congrès national démocratique (NCD), en juillet de l'an dernier pour briguer un second mandat de quatre ans à l'élection présidentielle prévue en décembre prochain.

Lors de primaires, les premières au Ghana où un président en exercice se présentait, il avait écrasé avec près de 97% des voix des délégués son unique rivale, Nana Konadu Agyemang Rawlings.

Mme Rawlings est la femme de l'ex-président Jerry Rawlings, qui fut pourtant son mentor et l'homme fort du Ghana à la faveur de deux coups d'Etat successifs en 1979 et en 1981 avant d'être président élu de 1993 à 2001.

Juriste de formation, Atta Mills avait acquis une dimension nationale en 1997 avec sa nomination par Rawlings à la vice-présidence. Il avait abandonné ses fonctions à l'élection du président Kufuor en 2000.

Après des études en Grande-Bretagne, Atta Mills avait enseigné le droit à l'université pendant 25 ans dans son pays.

Le pays produit du pétrole offshore depuis le gisement de Jubilee, une des découvertes les plus importantes des dernières années dans le golfe de Guinée. L'exploitant du champ, Tullow, estime que son potentiel peut atteindre le milliard de barils.

L'exploitation du pétrole a fait craindre que le Ghana soit atteint avec sa nouvelle richesse par....la suite

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jeudi 15 mars 2012

Simone Gbagbo

Mme Simone Ehivet Gbagbo aurait été violée à plusieurs reprises après avoir subi des atouchements sexuels de la part des rebelles de ouattara... Comment l'onu et la france ont-ils pu se rendre aussi complice de crimes si crapuleux!!! Honte à la france de sarko pays dit des droits de l'homme et honte aux dirigeants de ce monde qui ont assisté et n'ont pas réagit face aux crimes des rebelles de ouattara aux yeux et au su des soldats onusiens et français présents sur les lieux

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mercredi 7 mars 2012

Immigration: Sarkozy jugé incohérent et humiliant à gauche

Nicolas Sarkozy a "humilié" des "millions de personnes" en marquant sa volonté de diviser par deux le nombre d'immigrés accueillis en France et d'imposer des conditions à l'attribution de prestations sociales aux étrangers, a estimé mercredi Daniel Cohn-Bendit, qui juge ce discours "dangereux".

Le candidat socialiste à l'élection présidentielle, François Hollande, a pour sa part estimé sur Europe 1 que le président sortant faisait montre d'"incohérence" lui qui, "hier souhaitait l'immigration économique" et "aujourd'hui veut la réduire".

Lors de l'émission "Des paroles et des actes", mardi soir sur France 2, Nicolas Sarkozy a marqué sa volonté de diviser par deux le nombre d'immigrés accueillis en France, "c'est-à-dire de passer de 180.000 (par an) aux alentours de 100.000".

Il propose de subordonner l'attribution du Revenu de solidarité active (RSA) et du minimum vieillesse à des étrangers à des conditions de présence sur le territoire et d'activité.

"J'ai mal dormi. Ce matin, je suis encore mal, parce qu'il m'a dit quelque chose en pleine figure : il m'a dit 'tu es un homme en trop', parce qu'il a dit qu'il y a trop d'étrangers sur le sol français", a commenté Daniel Cohn-Bendit sur Canal+.

"Quand en période de crise un homme dit une phrase comme ça, eh ben je souhaite que le plus rapidement possible il ne soit plus président de la République", a poursuivi l'eurodéputé de nationalité allemande.

"C'est dangereux. Dans une période de crise, les êtres humains sont anxieux, ils ont peur. Et ceux qui vont mal, ils cherchent des boucs-émissaires. Un président de la République responsable, un homme politique responsable, n'a pas le droit de dire 'il y a des personnes en trop'", a souligné l'élu d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV).

"CONTRE-VÉRITÉS"

"Ce qu'il a fait hier soir, c'était humiliant pour des millions de personnes", a ajouté Daniel Cohn-Bendit. "Il me fait froid dans le dos s'il gagne".

La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a parlé sur France 2 des "vieilles rengaines habituelles de la droite" : "les étrangers, les assistés qui ne travaillent pas".

Le souhait de Nicolas Sarkozy de diviser par deux le nombre d'immigrés accueillis en France est "une promesse qui sera sans lendemain", a-t-elle jugé, invoquant les conventions internationales auxquelles la France est liée.

Le président-candidat a dit également vouloir étendre aux candidats au mariage avec une Française ou un Français les conditions de revenus et de logement pour l'attribution d'un titre de séjour - conditions déjà(...)La suite.

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Que devient Ariel Sharon ?

L'ancien Premier ministre israélien, toujours dans le coma, se rappelle de loin en loin au bon souvenir de ses compatriotes.

C'est un quasi-rituel. Chaque année, au début du mois de janvier, les médias israéliens évoquent Ariel Sharon, l'ex-Premier ministre, plongé dans un coma profond depuis le 4 janvier 2006. Au début, avec force : télés, radios, presse écrite, tous accordaient une place importante au rappel de l'événement. État de santé détaillé du comateux le plus célèbre du pays, interviews de ses proches, de ses deux fils, de sa bru, d'anciens compagnons de route, sans oublier son chauffeur, Gilbert Cohen. Mais, à la longue, le silence imposé par son entourage et une actualité toujours fébrile ont fait leur oeuvre. Les médias se sont lassés et la plupart des Israéliens ont oublié celui qu'ils avaient tant aimé ! "Arik, roi d'Israël", n'est plus qu'un vieil homme de 83 ans, terrassé par un AVC dévastateur, alité quelque part dans la chambre d'un hôpital spécialisé de la banlieue de Tel-Aviv.

Pourtant, de loin en loin, le "vieux lion" se rappelle au bon souvenir du pays. D'abord, parce qu'il y a ses deux fils. L'aîné Omri, qui, tout récemment, a créé le buzz en reprenant du service en politique pour soutenir Tzipi Livni, la chef de l'opposition et présidente de Kadima, le parti créé par Ariel Sharon fin 2005 et dont les primaires auront lieu à la fin de ce mois. Omri Sharon a fait de la prison pour violation des lois sur les financements électoraux, falsification de documents et parjure. Des démêlés avec la justice qui ne sont pas terminés. Avec son frère cadet, Guilad, il fait l'objet d'une enquête dans une affaire de pots-de-vin.

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lundi 5 mars 2012

Manifestations contre Poutine en Russie, critiques en Occident

Plusieurs milliers de manifestants scandant "La Russie sans Poutine" sont descendus lundi soir dans les rues de Moscou et de Saint-Pétersbourg pour dénoncer la victoire de Vladimir Poutine la veille à l'élection présidentielle, dont la régularité est mise en doute par une partie de la communauté internationale.

Illustration de ces critiques émises dans les capitales occidentales après le retour annoncé de Vladimir Poutine au Kremlin, avec près de 64% des voix au premier tour, Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, a jugé que "l'élection n'a pas été exemplaire, c'est le moins que l'on puisse dire".

A Moscou, où l'opposition dit avoir rassemblé 20.000 personnes sur la place Pouchkine - 14.000 selon la police -, la manifestation s'est d'abord déroulée dans une atmosphère joviale avant que la situation s'envenime lorsque des unités anti-émeutes sont intervenues pour disperser les derniers manifestants.

D'après des responsables de l'opposition, entre 500 et 1.000 personnes ont été interpellées, dont le blogueur nationaliste Alexeï Navalni, relâché trois heures plus tard. Navalni avait auparavant déclaré à la tribune: "Ils nous ont volés (...) Nous sommes le pouvoir !"

La police moscovite a annoncé elle avoir procédé à 250 interpellations.

A Saint-Pétersbourg, la ville natale de Poutine, un rassemblement non autorisé a mobilisé quelque 3.000 personnes, selon des témoins. La police locale a dit avoir interpellé au moins 300 manifestants.

"Hier, ce ne fut pas un vote. Hier, ce fut une falsification. Dites-moi, était-ce une élection?", a lancé Boris Nemtsov, chef de file de l'opposition libérale, à la foule réunie sur la place Pouchkine, jadis lieu de rassemblement des dissidents de l'époque soviétique.

"Ils ont peur de nous (...) mais nous n'avons pas peur de ces monstres", a-t-il poursuivi.

Plusieurs centaines de partisans de Vladimir Poutine ont pu pour leur part se rassembler plus près des murs rouges du Kremlin. Ils ont chanté, agité des drapeaux russes et scandé le nom de l'actuel Premier ministre.

WASHINGTON DEMANDE UNE ENQUÊTE

A 59 ans, Vladimir Poutine a passé quatre ans à la tête du gouvernement après avoir été empêché par la Constitution de se présenter à la précédente élection présidentielle à la suite de ses deux premiers mandats consécutifs (2000-2008). Il a cette fois été élu pour un mandat de six ans renouvelable une fois.

Avant les manifestations de lundi, les observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont fait écho aux accusations de l'opposition.

"Le principe d'une élection est que le résultat ne doit pas être connu à l'avance. Cela n'a pas été le cas en Russie", a déclaré Tonino Picula, l'un de ces observateurs. "Selon notre évaluation, ces élections ont été déloyales."

Tiny Cox, autre observateur, a jugé que le scrutin s'était moins mal déroulé que les élections législatives du 4 décembre, remportées par le parti du pouvoir. "Nous n'avons pas assisté aux irrégularités que nous avons vues en décembre. Nous avons constaté bien moins de cas de bourrages d'urnes", a-t-il dit.

Les observateurs internationaux ont cependant dénoncé l'utilisation des médias et des ressources de l'Etat au bénéfice de Vladimir Poutine.

A Washington, le département d'Etat américain a pris acte de ces remarques et a exhorté la Russie à "mener une enquête indépendante et crédible au sujet de toutes les irrégularités électorales signalées".

L'Union européenne a adopté un ton similaire. L'OSCE et le Conseil de l'Europe "ont mis en lumière certaines défaillances à la fois dans la préparation et la tenue de cette élection", a dit à Bruxelles Maja Kocijancic, porte-parole de l'UE. "Globalement, nous partageons ces conclusions et nous encourageons la Russie à y répondre."

DÉSENCHANTEMENT

Dimanche soir, Vladimir Poutine a rejeté les accusations de fraude, qu'il a jugées "ridicules", et qualifié le scrutin d'"élection la plus propre de toute l'histoire de la Russie".

Dans les rangs des manifestations de lundi, des participants exprimaient leur désenchantement.

"Avant, j'adorais Poutine, comme n'importe quelle femme aime un homme charismatique. Mais maintenant, je pense qu'il devient sénile. Personne ne peut rester éternellement au pouvoir", a dit Vassilissa Maslova, 35 ans. "En votant hier, j'ai eu l'impression de devoir choisir les toilettes les moins sales d'une gare bondée."

Pour Sergueï Parkhomenko, l'un des organisateurs des manifestations, Vladimir Poutine rend la situation proche du "point de rupture". "Il nous a déclaré la guerre", dit-il.

L'ex et futur président a invité les candidats vaincus à des discussions mais le représentant du Parti communiste, Guennadi Ziouganov, arrivé lointain deuxième, a refusé cette invitation.

Dmitri Medvedev, qui restera au Kremlin jusque début mai, a pour sa part demandé lundi au procureur général d'examiner la légalité de 32 affaires judiciaires, dont celles de Mikhaïl Khodorkovski, ex-patron de la compagnie pétrolière Ioukos.

Condamné une première fois en 2005 pour fraude et évasion fiscales, Mikhaïl Khodorkovski aurait dû sortir de prison l'année dernière, mais une nouvelle peine lui a été infligée en 2010, cette fois pour blanchiment et détournements.

L'ancien oligarque, qui devrait rester derrière les barreaux jusqu'en 2016, se dit victime de responsables corrompus de l'entourage de Vladimir Poutine qui craignaient ses ambitions politiques et voulaient démembrer son empire énergétique.

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Shakira évoque sa relation avec Piqué


Peu habitué aux critiques, le défenseur central du FC Barcelone, Gerard Piqué (25 ans, 17 matchs et 1 but en Liga cette saison) a été pointé du doigt dernièrement pour ses performances en demi-teinte. Alors que la presse espagnole estime que sa relation avec Shakira n'est pas étrangère à sa baisse de régime, la célèbre chanteuse s'est exprimée sur leur relation.

"Il ne doit pas être facile d'être le partenaire d'une artiste ! (rires) La carrière de footballeur est difficile, car elle exige beaucoup de dévouement, de compromis, de discipline et de travail collectif. Moi, je n'ai de comptes à rendre à personne, sauf à moi-même. Mais un joueur de football, c'est comme un soldat", a-t-elle jugé lors d'une interview accordée au site officiel de la FIFA. "Il a énormément de responsabilités sur le terrain et en dehors. C'est pourquoi j'essaie de soutenir Gerard dans tous les domaines où c'est nécessaire", a ajouté Shakira.

Parmi ses responsabilités en dehors des terrains, Piqué est notamment impliqué avec sa compagne et le Barça, dans des programmes pour introduire le football dans des écoles où les enfants vivent dans une grande pauvreté.

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