samedi 17 septembre 2011

Un avion s'écrase sur la foule à Reno

Un avion de collection de l'époque de la Seconde Guerre mondiale s'est écrasé à proximité des gradins d'un grand show aérien annuel à Reno, aux Etats-Unis, tuant au moins trois personnes et faisant plus de 50 blessés, rapporte Associated Press.
Le Reno Gazette Journal décrit des scènes d'horreur, et raconte comment le lieu du crash a été instantanément recouvert de sang et de parties de corps humain après que l'avion se soit écrasé «directement sur la foule» de la zone VIP. Selon AP, le bilan devrait s'alourdir, 15 des 56 blessés étant dans un état critique. Les personnes qu ont été évacuées dans des véhicules privés ne sont également pas comptées dans ces chiffres.
Cette photo a été prise par un journaliste d'AP au moment de l'impact, tandis que la vidéo ci-dessous permet de se rendre compte de la violence du choc:
Un témoin de la scène raconte:
«Un type a été coupé en deux. Il y a du sang partout... Il y a des bras et des jambes. Quelqu'un vient de dire 'hé, il y a un autre pied ici'."
Il semblerait que le pilote Jimmy Leeward ait complètement perdu le contrôle de son P-51 fighter, qui a «foncé droit vers le ciel puis est tombé sur les gens, frappant le sol à pleine vitesse» selon un autre témoin.
Une femme qui était assise à une trentaine de mètres de l'impact raconte à Associated Press comment sa 16e visite au show aérien s'est transformée en enfer:
«J'ai vu des parties de corps humain et du gore comme vous ne pouvez l'imaginer. Je parle d'un bras, d'une jambe... C'était gore. Incroyablement gore.»
Jimmy Leeward, le pilote qui fait partie des trois morts confirmées, avait 74 ans et pilotait un P-51 Mustang baptisé «Galloping Ghost». Pilote de voltige très expérimenté, il été apparu dans plusieurs films comme Apparitions ou The Tuskegee Airmen. Il avait affirmé dans une interview l'année dernière qu'il avait piloté 250 types d'avions différents.Pour plus d'infos...

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jeudi 15 septembre 2011

Nicolas Sarkozy en Libye

Le président français et David Cameron, le Premier ministre britannique, sont en visite en Libye ce jeudi pour introniser le Conseil national de transition.

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Rihanna, la plus sexy

La chanteuse américaine, à seulement 23 ans, vient d'être élue la femme la plus sexy de l'année 2011 par le magazine américain Esquire.

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mercredi 14 septembre 2011

Les valeurs à suivre à la mi-séance à la Bourse de Paris

Les valeurs à suivre mercredi à la Bourse de Paris, où le CAC 40 avance de 1,6% vers 12h40.
Le secteur bancaire continue à être extrêmement volatil.
* BNP PARIBAS perd 2,1%. Moody's a prolongé sa surveillance avec implication négative de la note à long terme et des dépôts Aa2 de la banque, en estimant improbable que cette mise sous surveillance débouche sur un déclassement de plus d'un cran.
BNP Paribas a annoncé de son côté une réduction de la taille de son bilan d'environ 10% d'ici fin 2012 et a dit prévoir d'atteindre un ratio de fonds propres de 9% conformément à Bâle III dès le 1er janvier 2013.
* SOCIETE GENERALE perd 3%, tandis que CREDIT AGRICOLE gagne 4%. Moody's a déclassé d'un cran les notes des deux banques, citant leur exposition à l'économie grecque.
"La décision était très attendue", note Pierre Flabbée, analyste chez Kepler, qui rappelle que le marché craignait que la note de SocGen ne soit abaissée de deux crans.
Les analystes Citigroup ont abaissé leurs objectifs de cours sur les banques françaises.
* AXA gagne 6,7%, plus forte hausse du CAC 40, poursuivant sa hausse de mardi. L'action perd encore 17,7% depuis le début du mois. L'indice des assureurs en Europe ne reprend que 1,7%.
* Les VALEURS CYCLIQUES montent avec le marché et après l'annonce d'un rebond de la production industrielle dans la zone euro en juillet, avec une expansion solide en Allemagne.
STMICRO gagne 5,5%, MICHELIN 4,3% et SCHNEIDER 3%.
* RENAULT gagne 3,1%. La priorité du constructeur est d'améliorer sa valorisation boursière, et changer la structure de l'alliance avec Nissan n'est pas le principal levier pour y parvenir, a déclaré mardi à Reuters le PDG Carlos Ghosn, au salon de Francfort. Carlos Ghosn a aussi déclaré que le groupe regardait des possibilités pour ajuster la structure de l'alliance Renault-Nissan.
* CLUB MEDITERRANEE s'adjuge 6%, porté par le niveau élevé de ses réservations, jugées "très encourageantes" par la société, pour la saison d'hiver.
* MERCIALYS (-1,4%) figure parmi les quelques baisses du SBF 120, avec plusieurs foncières. Société générale a abaissé sa recommandation d'"acheter" à "conserver".

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Les avocats de Guérini demandent le "dépaysement" de son dossier

Les avocats de Jean-Noël Guérini devaient demander mercredi le "dépaysement" du dossier du président socialiste du conseil général des Bouches-du-Rhône mis en examen notamment pour association de malfaiteurs.
Une requête en dessaisissement du tribunal de grande instance de Marseille doit être déposée en début d'après-midi auprès du procureur général de la cour d'appel d'Aix-en-Provence, a annoncé à Reuters Me Dominique Mattei, l'un des défenseurs de Jean-Noël Guérini.
Elle s'appuie sur une lettre du procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, qui fait état au mois de février "d'atteintes caractérisées et répétées au secret de l'instruction" de l'enquête menée par le juge Charles Duchaine qui justifierait le transfert du dossier vers une autre juridiction.
De même source, on précise qu'une requête en annulation de la mise en examen, fondée principalement sur une demande de nullité du chef d'association de malfaiteurs, sera déposée devant la même juridiction dans les prochains jours.
Jean-Noël Guérini a été mis en examen le 8 septembre pour "association de malfaiteurs, prise illégale d'intérêt, trafic d'influence" dans une affaire de malversations présumées sur des marchés publics, pour laquelle son frère a été incarcéré pendant plusieurs mois.
Le sénateur et président socialiste du conseil général du département a immédiatement annoncé qu'il se mettait en congé du PS, conformément aux demandes des instances de sa formation embarrassée par cette affaire à un mois du premier tour de la primaire pour choisir son candidat à la présidentielle de 2012.
Ses défenseurs jugent que le chef d'association de malfaiteurs est sans précédent dans le cas d'un homme politique.
GUÉRINI PREND SES DISTANCES AVEC SON FRÈRE
Jean-Noël Guérini, qui a annoncé qu'il déléguerait "temporairement une partie de ses prérogatives" au conseil général, sans pour autant démissionner de la présidence, a dit être victime d'une manipulation politique de la majorité.
"Je suis blessé d'être devant vous car je suis un homme qui ne méritait pas cela", a déclaré l'élu lors de son audition par le juge d'instruction selon Le Parisien, qui publie mercredi un extrait du procès-verbal de l'audition du 8 septembre.
"Vous n'avez devant vous pas du tout un voyou, pas du tout un bandit", a-t-il ajouté.
Jean-Noël Guérini, qui a nié les faits qui lui sont reprochés, condamne en revanche les agissements de son frère Alexandre, un chef d'entreprise spécialisé dans le traitement des déchets dont les agissements sont au coeur du dossier.
"Je condamne les coups de téléphone de mon frère, je condamne les initiatives prises par mon frère, je trouve ça anormal", a dit l'homme fort du PS dans les Bouches-du-Rhône.
Après plusieurs perquisitions et écoutes téléphoniques, le frère cadet de Jean-Noël a été mis en examen en décembre dernier pour "abus de biens sociaux, détournement de fonds publics, recel et blanchiment, trafic d'influence, corruption active et détention de munitions". Il a été libéré le 17 mai.
La justice s'intéresse aux liens entre les deux hommes.
De source proche de l'enquête, on indique que le président du conseil général aurait notamment toléré les ingérences de son frère dans des affaires relevant de la compétence du département "à des fins de clientélisme servant leurs intérêts communs".
Le juge disposerait d'écoutes téléphoniques démontrant qu'Alexandre Guérini a fait, à plusieurs reprises, pression sur des fonctionnaires à des fins personnelles.

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Servier accusé de pressions dans l'affaire du Mediator

Les pressions qu'aurait exercées Servier pour qu'un rapport du Sénat sur le Mediator soit modifié en sa faveur relancent la saga autour d'un médicament responsable de la mort de nombreuses personnes.
Les laboratoires Servier, qui fabriquaient ce médicament présenté comme un antidiabétique mais prescrit comme coupe-faim et commercialisé de 1976 à 2009 en France, ont nié avoir exercé une quelconque pression dans la rédaction du rapport.
Le Figaro écrit pourtant mercredi que ce rapport a été modifié à l'avantage de Servier après une intervention d'un expert médical présenté comme proche du numéro deux du groupe pharmaceutique.
Le quotidien se fonde sur des retranscriptions d'écoutes téléphoniques de dirigeants des laboratoires Servier pratiquées dans le cadre de l'instruction judiciaire en cours.
La conversation que reproduit Le Figaro aurait eu lieu le 24 juin entre Jean-Philippe Seta, directeur opérationnel de Servier, et Claude Griscelli, professeur de génétique et membre du Conseil d'Etat.
Ce dernier dit avoir été sollicité par Marie-Thérèse Hermange, rapporteur UMP de la mission d'enquête du Sénat, pour relire le rapport des sénateurs avant sa publication.
"Je me suis fichu des choses nulles qui n'avaient pas d'importance mais bien sûr j'ai regardé des phrases clé qui concernait la responsabilité de Servier (...). Et donc j'ai fait changer pas mal de choses", déclare Claude Griscelli à Jean-Philippe Seta, selon les extraits publiés par Le Figaro.
Le médecin dit avoir "beaucoup insisté" pour contester la validité d'une étude établissant à 500 le nombre de décès imputés au Mediator, que des rapports officiels jugent responsable de la mort de 500 à 2.000 personnes en France.
"DÉLITEMENT"
Le député socialiste Gérard Bapt, président de la mission d'information de l'Assemblée nationale sur le Mediator, a jugé de façon très critique ce dernier développement de l'affaire.
"C'est hallucinant d'apprendre jour après jour des événements qui montrent en fait un véritable délitement d'une certaine éthique dans l'élite administrativo-médicale de notre pays," a-t-il dit sur France Info.
"Je ne sais pas si le rapport a véritablement été modifié. Je sais simplement que Mme Hermange et M. Griscelli se connaissaient puisqu'ils avaient été ensemble à la direction des hôpitaux de Paris. Je pense aujourd'hui que la présence au sein de la plus haute instance administrative, française, le Conseil d'Etat, de ce Monsieur (Griscelli) devient totalement inadéquate", a-t-il ajouté.
Pour Gérard Bapt, la justice doit se saisir des conditions dans lesquelles a été établi le rapport du Sénat.
"De tels agissements ne peuvent pas rester à l'écart d'une enquête de la justice", a-t-il dit.
Les laboratoires Servier n'ont rien à se reprocher, estiment cependant leur porte-parole, Lucy Vincent.
"Nous n'avons rien eu à faire dans cette convocation ni dans les avis de M. Griscelli, qui est quelqu'un avec un CV long comme le bras, et qui est bien qualifié pour avoir ses propres avis sur l'affaire et pour intervenir dans le sens qu'il souhaite", a-t-elle dit sur RTL.
"Je m'inquiète d'abord que dans cette affaire le secret de l'instruction soit violé en permanence", a dit Lucy Vincent. "Ça va dans la lignée de tout ce que nous vivons depuis le début de l'affaire. Tout est à charge, tout est traduit dans le mauvais sens par les journaux."

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