dimanche 18 septembre 2011

Italie : Les dernières frasques de Silvio Berlusconi


De nouvelles révélations accablent le président du Conseil, qui crie au complot.
Silvio Berlusconi fait l'objet de nouvelles révélations embarrassantes dimanche dans la presse italienne sur l'organisation de soirées avec des jeunes femmes aux prestations tarifées. En pleine crise de la dette, alors que le Parlement vient d'approuver un programme d'austérité draconien dénoncé par l'opposition, le président du Conseil est ébranlé par un nouveau scandale de moeurs impliquant un homme d'affaires, Giampaolo Tarantini. Celui-ci est soupçonné de lui avoir fourni des prostituées afin d'obtenir des contacts haut placés et des contrats avec des géants du secteur public comme Finmeccanica (armement, ferroviaire).
Dans un extrait publié par le Corriere della Sera, Berlusconi, 74 ans, se vante d'avoir fait la fête au champagne jusqu'aux premières lueurs de l'aube dans une discothèque de Milan et d'avoir obtenu le numéro de téléphone de huit femmes. "Si tu as une, deux, trois filles à amener, ne les choisis pas trop grandes (...) parce qu'on n'est pas immenses", déclare encore le président du Conseil dans une conversation avec Tarantini. Dans un autre extrait rapporté par tous les grands quotidiens, Berlusconi confie en plaisantant à une jeune femme qu'il exerce la fonction de Premier ministre "pendant son temps de loisir".
"Soirées conviviales" (Berlusconi)
L'opposition de centre gauche s'est immédiatement demandé comment un pays confronté à une grave crise de la dette pouvait s'offrir d'être dirigé par un homme qui gouverne pendant ses loisirs. "Existe-t-il un seul motif compréhensible aux yeux du monde pour que Berlusconi reste au pouvoir ?" s'est interrogé Pier Luigi Bersani, le chef du Parti démocrate. Les partisans de Gianfranco Fini, ancien allié de Berlusconi, ont réclamé la formation d'un nouveau gouvernement tandis que l'Italie des Valeurs, (...)More.

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Dix manifestants anti-Saleh tués à Sanaa, au Yémen

Dix manifestants ont été tués dimanche à Sanaa lors d'une manifestation monstre contre le président yéménite Ali Abdallah Saleh, a rapporté une journaliste de l'agence Reuters présent sur les lieux.
La police a ouvert le feu sur la foule et tiré des gaz lacrymogènes alors des centaines de milliers de personnes quittaient la place du Changement où campaient de nombreux jeunes réclamant le départ du chef de l'Etat, au pouvoir depuis 33 ans.
On dénombre aussi des dizaines de blessés.
Auparavant, des combats avaient éclaté dans un quartier Nord de Sanaa, nouvel accroc au cessez-le-feu précaire observé entre des tribus hostiles au président Ali Abdallah Saleh et les forces restées loyales envers le chef de l'Etat.
Des pilonnages ont retenti non loin du domicile d'un grand chef tribal hostile au président situé dans le quartier de Hassaba, théâtre de plusieurs semaines de combat depuis le début, en mai, d'un soulèvement contre le chef de l'Etat.
D'après la famille du chef de tribu anti-Saleh Sadek al Ahlmar, ces bombardements proviennent de la Garde républicaine, une unité commandée par le fils d'Ali Abdallah Saleh.
Les médias officiels ainsi qu'une source des services de sécurité ont imputé ces affrontements aux tribus, qui ont rallié le camp des adversaires du président qui exigent sa démission.
La semaine passée, la tension qui couvait dans la capitale avait débouché sur deux accès de violence et jeudi, des médiateurs saoudiens sont intervenus pour tenter d'arrêter des combats de rue, les plus féroces de ces dernières semaines, dit-on de sources diplomatiques.
Le président Saleh, en convalescence prolongée en Arabie saoudite depuis une tentative d'assassinat en juin, s'accroche au pouvoir malgré huit mois de contestation contre son régime.

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Le bilan s'alourdit dans le Nevada après un accident d'avion

Le bilan de l'accident qui a endeuillé un meeting aérien vendredi à Reno, dans le nord du Nevada, s'est alourdi samedi à neuf morts et plus de cinquante blessés, a-t-on appris auprès des autorités.
L'appareil, un chasseur P-51 Mustang datant de la Deuxième Guerre mondiale, s'est écrasé en milieu d'après-midi à proximité d'une tribune.
Sept décès, dont celui du pilote, ont été constatés sur place et deux autres victimes ont succombé à leurs blessures après avoir été hospitalisées, a précisé l'adjoint du chef de la police de Reno, Dave Evans.
Samedi, 35 personnes restaient hospitalisées, dont six dans un état critique.
Le pilote du "Galloping Ghost", âgé de 74 ans, était connu des amateurs d'aviation de la région.

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samedi 17 septembre 2011

Décès de la fille d'Edward Kennedy

Kara Kennedy Allen, fille du sénateur Edward Kennedy, est décédée à l'âge de 51 ans, a annoncé samedi un ami de la famille.
Son décès s'est produit vendredi soir dans un club de sport de Washington, selon un employé. Kara Kennedy Allen a souffert d'un cancer du poumon diagnostiqué en 2002, mais elle en était guérie, d'après la presse.
Selon son frère Patrick, cité par les médias, elle a succombé à une crise cardiaque. Aînée de la famille, elle en était la seule fille. Elle était en outre mère de deux enfants.
Edward Kennedy, figure du Parti démocrate, a quant à lui succombé à une tumeur au cerveau en août 2009.

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Brad Pitt : « Je ne vivais pas une vie intéressante »

Goujat [n.m] Homme mal élevé, grossier. Exemple : William Bradley "Brad" Pitt.
L'Apollon des plateaux vient d'accorder une interview au mag' Parade et allez savoir pourquoi, il a décidé de solder ses comptes avec son ex-femme, Jennifer Aniston. Juste au moment où celle-ci veille sa mère Nancy, victime d'une grave attaque cardiaque. La classe.
Au début de l'interview, Brad démarre mollo, assez consensuel : « Je suis satisfait des choix que j'ai faits et d'avoir trouvé la femme que j'aime, Angie. ».
Revenant sur les années 90, Brad raconte qu'il passait ses journées allongé sur un canapé (nota bene : dans une vie future, penser à se réincarner en canapé), à fumer des joints, dans l'attente d'un film sur une vie intéressante." Problème : « Moi-même, je ne vivais pas une vie intéressante et je pense que mon mariage [avec Jennifer Aniston] avait quelque chose à voir avec ça. J'essayais de me persuader que ce mariage était quelque chose qu'il n'était pas. ». On appelle cela un enterrement de première classe.
En guise de couronne mortuaire, Brad plante un dernier coup de poignard dans le coeur de Jennifer, que l'on sait malheureuse de ne pas avoir d'enfants : « Angie est une mère tellement merveilleuse. Oh mon Dieu, je suis tellement heureux de l'avoir ! ».
Évidemment, peu après la publication de l'article, Brad a senti qu'il était allé un peu trop loin... et a fait publier un communiqué : « Mes propos ont été été mal interprétés et cela m'attriste. Jen est incroyablement généreuse, aimante et drôle. Nous sommes toujours amis et cette relation compte beaucoup pour moi. »La suite de l'article...

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Texas: sursis pour une exécution capitale controversée

L'exécution par injection létale de Duane Buck, 48 ans, était programmée jeudi au Texas. La Cour suprême des Etats-Unis a accordé un sursis au condamné dont le procès avait été entaché de considérations raciales. La Cour suprême des Etats-Unis a accordé un sursis de dernière minute à un condamné à mort qui devait être exécuté jeudi soir au Texas, et dont le procès avait été, selon la défense, entaché de considérations raciales. Lors des audiences sur la détermination de sa peine, un témoin expert avait déclaré aux jurés que les criminels noirs étaient plus susceptibles que les autres de présenter un danger de récidive.
L'exécution par injection létale de Duane Buck, 48 ans, était programmée jeudi soir à la prison de Huntsville, au Texas. Il a été condamné à mort pour le meurtre en 1995 de son ex-petite amie et d'un ami de celle-ci.
La Cour suprême ou le gouverneur texan Rick Perry, favori dans la course à l'investiture républicaine pour la présidentielle 2012, avait jusqu'à minuit heure locale pour accorder un sursis, ont indiqué les autorités pénitentiaires texanes.
Dans la matinée de jeudi, l'avocate du condamné, Kate Black, avait introduit une requête devant la Cour suprême pour que celle-ci suspende l'exécution.
"Personne ne doit être mis à mort sur la base de sa couleur de peau", a déclaré Me Black dans un communiqué. "Nous sommes persuadés que la Cour sera d'accord pour dire que notre client a le droit à une audience juste qui ne soit pas entachée de considérations raciales". Elle avait également réitéré mercredi au gouverneur texan sa demande de surseoir à l'exécution pendant 30 jours.
Un des procureurs qui avaient obtenu la condamnation de Duane Buck en 1997, Linda Geffin, avait de son côté demandé lundi un sursis temporaire au gouverneur Perry. L'ancien ministre de la Justice du Texas, le sénateur John Cornyn, avait également admis précédemment "l'introduction déplacée de (questions) raciales lors de l'audience de (...)Lire la suite...

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