mardi 5 mars 2013

Ligue des champions: Ronaldo écoeure Manchester

Le Portugais Cristiano Ronaldo a propulsé mardi le Real Madrid en quarts de finale de la Ligue des champions au grand dam de son ancien club, Manchester United, battu 2-1 à Old Trafford alors que tout semblait lui sourire. Pour le Borussia Dortmund, la qualification a davantage ressemblé à une promenade de santé puisque les champions d'Allemagne ont gagné 3-0 à domicile contre les Ukrainiens du Shakhtar Donetsk. Les Allemands, sacrés en 1997, pouvaient se contenter du 0-0 après le match nul 2-2 obtenu en Ukraine il y a trois semaines. Mais ils ont marqué trois fois, par Felipe Santana (31e), Mario Götze (37e) et Jakub Blaszczykowski (59e). A Old Trafford, tout s'est joué en moins d'un quart d'heure, entre l'exclusion sévère du Mancunien Nani à la 56e minute de jeu et le but de la victoire signé Cristiano Ronaldo à la 69e minute. "Indépendamment de la décision (d'exclure Nani), la meilleure équipe a perdu", a commenté au micro de la chaîne britannique ITV l'entraîneur du Real, José Mourinho, lucide sur la prestation de ses joueurs. "Nous n'avons pas bien joué, nous ne méritions pas de gagner mais le football est ainsi fait." "Je suis content de la qualification mais j'attendais plus de mon équipe", a-t-il ajouté sur la chaîne espagnole TVE. "Quand le gardien est le meilleur joueur sur le terrain alors qu'on joue à onze contre dix, ça prouve qu'on ne contrôle pas le match comme on le devrait." Jusqu'au carton rouge, les Red Devils avaient toutes les cartes en main, trois semaines après un bon match nul 1-1 à Santiago Bernabeu et avec un but de Sergio Ramos contre son camp sur un centre de Nani en début de deuxième période (48e, 1-0). Le match aurait pu alors ressembler à une fête préparée pour Ryan Giggs, bientôt 40 ans, qui disputait là son 1.000e match officiel, 22 ans quasiment jour pour jour après sa première apparition sous les couleurs de Manchester United. Mais ils avaient face à eux une équipe qui n'avait plus grand-chose à voir avec la bête blessée qu'ils ont affrontée en février. Depuis leur dernier tête-à-tête, les Madrilènes ont aligné quatre victoires dont deux contre le FC Barcelone. CÉLÉBRATION DISCRÈTE DE RONALDO Les joueurs de José Mourinho misaient beaucoup sur la Ligue des champions pour sauver les meubles cette saison, après un départ raté qui leur a ôté presque tout chance de remporter un titre de champion d'Espagne promis au Barça. L'entraîneur portugais avait lui-même présenté cette affiche comme une "finale" avant l'heure, manière de faire monter la pression avant le coup d'envoi. Bien décidés à gagner, les Madrilènes ont profité d'un coup du sort: le carton rouge infligé à Nani pour un contrôle en extension, jugé dangereux par l'arbitre (56e). De rage, Alex Ferguson a alors bondi de son siège. Ses joueurs ont encerclé l'arbitre à la fin du match pour lui faire part de leur mécontentement et le défenseur Rio Ferdinand, tout en ironie, est venu le féliciter. Le Real a vite profité de ce coup de pouce du destin en égalisant par Luka Modric, entré en jeu sept minutes plus tôt. Le Croate a décoché depuis l'extérieur de la surface une frappe qui a touché le poteau avant de finir dans les filets (66e, 1-1). Trois minutes plus tard, l'Argentin Gonzalo Higuain a centré au ras du sol devant le but et Cristiano Ronaldo a surgi au second poteau pour couper la trajectoire du ballon (69e, 2-1). L'ailier portugais, qui a joué pendant six ans sous les ordres d'Alex Ferguson avant de s'envoler pour Madrid à l'été 2009, a célébré son but en toute discrétion sous les yeux de son ancien public. Ce but a condamné les Mancuniens qui ont pourtant eu de nombreuses occasions dangereuses. Dans les dernières minutes, Robin van Persie et Wayne Rooney, remplaçant au coup d'envoi, ont essayé chacun leur tour de marquer, mais en vain. Le Real Madrid et le Borussia connaîtront leur futur adversaire à l'issue du tirage au sort prévu le 15 mars.

Read more »

Venezuela: Hugo Chavez terrassé par le cancer, élections d'ici 30 jours

Le président vénézuélien Hugo Chavez est décédé mardi à Caracas à 58 ans des suites d'un cancer après 14 années de pouvoir sans partage, laissant son pays sous le choc et dans l'incertitude avant de nouvelles élections prévues dans les 30 jours. "Nous avons reçu l'information la plus éprouvante et la plus tragique que nous puissions annoncer à notre peuple. A 16H25 (20H55 GMT) aujourd'hui 5 mars, est mort notre commandant président Hugo Chavez Frias après avoir combattu avec acharnement contre une maladie depuis près de deux ans", a déclaré dans une allocution retransmise par toutes les chaînes de télévision du pays le vice-président et héritier désigné, Nicolas Maduro. Les autorités ont décrété sept jours de deuil et des funérailles nationales sont prévues vendredi pour Hugo Chavez qui était aussi le chef de file de la gauche latino-américaine. Réduit au silence pendant une agonie de près de trois mois, le président vénézuélien n'a pu prendre congé de ses compatriotes mais il avait pris le soin de préparer sa succession en chargeant son vice-président d'assurer la transition et de se présenter comme candidat du parti socialiste au pouvoir pour(Pour la Suite).

Read more »

Hugo Chavez est mort

Le président vénézuélien Hugo Chavez est décédé mardi à Caracas à 58 ans des suites d'un cancer après 14 années de pouvoir sans partage, laissant son pays sous le choc et dans l'incertitude avant de nouvelles élections prévues dans les 30 jours. "Nous avons reçu l'information la plus éprouvante et la plus tragique que nous puissions annoncer à notre peuple. A 16H25 (20H55 GMT) aujourd'hui 5 mars, est mort notre commandant président Hugo Chavez Frias après avoir combattu avec acharnement contre une maladie depuis près de deux ans", a déclaré dans une allocution retransmise par toutes les chaînes de télévision du pays le vice-président et héritier désigné, Nicolas Maduro. Les autorités ont décrété sept jours de deuil et des funérailles nationales sont prévues vendredi pour Hugo Chavez qui était aussi le chef de file de la gauche latino-américaine. Réduit au silence pendant une agonie de près de trois mois, le président vénézuélien n'a pu prendre congé de ses compatriotes mais il avait pris le soin de préparer sa succession en chargeant son vice-président d'assurer la transition et de se présenter comme candidat du parti socialiste au pouvoir pour d'éventuelles élections. "Nous allons être les dignes héritiers d'un géant", a assuré un vice-président au bord des larmes. Le ministre des Affaires étrangères Elias Jaua a confirmé dans la soirée que M. Maduro serait président pendant l'intérim et qu'un scrutin présidentiel serait organisé dans les 30 jours, conformément aux instructions du président. Sur la transition, les interprétations de la Constitution divergent entre le gouvernement et la plupart des opposants, qui réclament un intérim du président de l'Assemblée nationale Diosdado Cabello et non du vice-président. Peu après l'annonce du décès de Hugo Chavez, la capitale a plongé dans un silence pesant. De nombreux commerces et l'ensemble des transports publics ont immédiatement cessé de fonctionner alors que des centaines de partisans du "comandante", visiblement incrédules, sont spontanément sortis dans la rue. Devant l'hôpital militaire de Caracas où il était soigné, plusieurs centaines de personnes ont improvisé une manifestation, brandissant des portraits du président et chantant des slogans à sa gloire. "Chavez au panthéon!", "Nous sommes tous Chavez!", scandaient certains. "Il fut un homme qui nous a appris à aimer notre patrie, le commandant part physiquement mais reste dans nos coeurs", a confié à l'AFP Francis Izquierdo, une employée municipale. La nouvelle de sa mort a été rapidement commentée à l'extérieur du pays. Brasilia a évoqué "la perte d'un ami", le président bolivien Evo Morales s'est dit "anéanti" alors que le président Barack Obama a exprimé son soutien aux Vénézuéliens et espéré des "relations constructives" à l'avenir. M. Morales et d'autres présidents de gauche, l'Uruguayen José Mujica et l'Argentine Christina Kirchner, sont attendus dans les prochaines heures à Caracas. A Cuba, pays sous perfusion des pétro-dollars vénézuéliens, le gouvernement a décrété trois jours de deuil national et rappelé le lien très étroit qui unissait le leader cubain Fidel Castro et son héritier politique, qui a accompagné son mentor "comme un véritable fils" selon La Havane. En Asie, les prix du pétrole se sont appréciés mercredi après l'annonce de la mort du président vénézuélien Hugo Chavez qui ouvre une période d'incertitude au Venezuela, principal producteur de brut sud-américain, ont indiqué des courtiers. Après avoir annoncé le décès du président, M. Maduro a lancé plusieurs appels au calme et annoncé que l'armée et la police avaient été déployées dans le pays "pour accompagner et protéger notre peuple et garantir la paix". Peu après, le ministre de la Défense Diego Molero, accompagné de plusieurs hauts-gradés, a assuré que les forces armées restaient "unies pour respecter et faire respecter la Constitution". Un haut responsable militaire, le général Wilmer Barrientos, a assuré une heure plus tard que la "pleine normalité" régnait dans le pays aux plus importantes réserves mondiales de brut. "Si le gouvernement a la capacité d'organiser les élections même avant un mois, il le fera", a estimé l'observateur politique Luis Vicente Leon. "Le plus tôt sera le mieux, ils vont profiter électoralement de l'émotion provoquée par la mort du président", a encore prédit l'analyste. Pour cette élection anticipée, M. Maduro sera probablement opposé au gouverneur Henrique Capriles, 40 ans, honorablement battu par Hugo Chavez en octobre. Devant la presse, ce dernier a souligné que Chavez était pour lui un "adversaire" et non "un ennemi", avant d'appeler le gouvernement à respecter ses "devoirs constitutionnels". Depuis la veille, l'incertitude planait sur le sort du président, hospitalisé dans un établissement militaire de la capitale. Il luttait depuis juin 2011 contre un cancer dans la zone pelvienne et son état de santé s'était aggravé ces dernières heures, selon le gouvernement. Après plus de deux mois d'hospitalisation à Cuba, M. Chavez était rentré par surprise à Caracas le 18 février, mais n'avait ni été vu ni entendu depuis cette date. Le pays vivait depuis au rythme des rumeurs et démentis autour de la santé du président, le gouvernement affirmant qu'il continuait de diriger le pays, l'opposition réclamant des informations claires. Vainqueur de toutes les élections auxquelles il était candidat depuis son arrivée au pouvoir en 1999, Hugo Chavez est mort alors qu'il avait été réélu pour un nouveau mandat de six ans, le 7 octobre 2012. Le 10 janvier, il n'avait pas été en mesure de prêter serment et son investiture a été repoussée sine die par le gouvernement, une décision avalisée par le Tribunal suprême de justice (TSJ) mais contestée par l'opposition.

Read more »

mercredi 9 janvier 2013

Centrafrique: pourparlers cruciaux entre pouvoir, rébellion et opposition

Des pourparlers cruciaux entre le pouvoir, la rébellion et l'opposition de Centrafrique ont débuté mercredi à Libreville sous l'égide des pays d'Afrique centrale qui tentent de trouver une issue pacifique à la profonde crise politico-militaire qui secoue le pays. La délégation rebelle, qui s'est fait attendre plus de deux heures, a finalement rejoint les autres délégations arrivées à la Cité de la démocratie où se tiennent les pourparlers. Les débats, entre le pouvoir fragilisé du président François Bozizé et la rébellion du Séléka victorieuse sur le terrain, vont porter principalement sur la renégociation d'accords de paix signés entre 2007 et 2011, notamment en 2008, entre le régime et la rébellion. La coalition rebelle du Séléka a pris les armes le 10 décembre dernier et vite conquis la majeure partie du pays. Elle exige le "respect" de ces accords et réclame le départ de M. Bozizé, qui refuse de quitter le pouvoir sous la pression militaire. "Je demande aux uns et aux autres, surtout à l'opposition et aux groupes armés de respecter les engagements pris par les chefs d'Etats à N'Djamena, d'axer leurs discussions sur les accords de 2008 de Libreville, et de s'en tenir aux règles de l'Union africaine par rapport au changement de régime", a déclaré à l'ouverture de la rencontre le ministre congolais des Affaires étrangères, Basile Ikouébé qui dirige la réunion. Le 21 décembre, les chefs d'Etats de la Communauté économiques des Etats d'Afrique centrale (CEEAC), réunis dans la capitale tchadienne, avaient demandé à la rébellion de quitter les zones occupées. En l'absence de cessez-le-feu, le Séléka avait cependant continué sa progression fulgurante jusqu'aux portes de Bangui, balayant l'armée régulière. Les accords de Libreville comprenaient notamment la mise en place d'un programme de Désarmement, démobilisation, réinsertion (DDR) qui n'a jamais été respecté, selon la rébellion. "j'ai perdu une bataille mais pas la guerre" Mardi soir, le président Bozizé, dans une charge violente, a clairement affirmé qu'il ne négocierait pas son départ. "Je n'ai pas à négocier (mon départ), est-ce que la rébellion représente le peuple centrafricain ? Je n'ai pas à négocier une fonction de chef d'Etat", a-t-il déclaré à la presse en réponse à une question lui demandant s'il était prêt à satisfaire les exigences de la rébellion. "Pourquoi déchiqueter la Constitution ? Détruire les institutions de la République, c'est grave dans un monde où nous défendons la démocratie. Seuls les hors-la-loi, les mercenaires-terroristes peuvent demander cela", a-t-il poursuivi. "J'ai perdu une bataille mais pas la guerre", a enfin lancé le président centrafricain, arrivé au pouvoir en 2003 par un coup d'Etat. Ces déclarations tranchantes ont eu lieu au moment où, à Libreville, se tenait un conseil des ministres de la CEEAC. Le conseil "a regretté que toutes les parties continuent de faire des déclarations incendiaires" et appelé "immédiatement à un accord de cessez-le-feu". Il a appelé aussi "le gouvernement à privilégier une approche régionale de la crise", une allusion aux renforts sud-africains envoyés à Bangui pour aider M. Bozizé. "Toutes les délégations ont blâmé Bangui pour avoir fait appel aux Sud-Africains alors que nous (CEEAC) sommes à leur coté depuis 10 ans", a déclaré à l'AFP un haut responsable du ministère des Affaires étrangères du Gabon, qui a requis l'anonymat "Je ne suis pas sûr que cette médiation atteigne ses objectifs. Le Gabon le fait du bout des doigts", a-t-il poursuivi, pessimiste. Les pourparlers de mercredi devraient être suivis jeudi par un sommet des chefs d'Etat de la CEEAC, a précisé le ministre congolais des Affaires étrangères, Basile Ikouébé. François Bozizé devrait y participer, surtout si les délégations arrivent à s'accorder sur une sortie de crise qui semble difficile à trouver. Il s'était rendu lundi à Brazzaville, pour préparer avec le président congolais Denis Sassou Nguesso, médiateur pour la CEEAC, les pourparlers. L'un des principaux opposants, Jean-Jacques Demafouth, arrivé mardi soir, estime que le président Bozizé doit venir à Libreville: "Il ne peut pas refuser de venir. Il sera obligé à un moment donné d'être là. La situation est extrêmement grave", a-t-il déclaré à l'AFP.

Read more »

L'Irak ferme sa frontière avec la Jordanie

L'Irak a fermé mercredi sa frontière avec la Jordanie après des manifestations antigouvernementales qui ont bloqué l'autoroute vers la Syrie et la Jordanie voisines. Bagdad a ordonné à l'armée de fermer le principal poste frontière de Traïbil, dans la province sunnite d'Anbar, où les manifestations ont éclaté en décembre après l'arrestation de neuf gardes du corps du ministre des Finances, membre de la minorité sunnite. "Notre travail est complètement interrompu", a déclaré à Reuters le colonel Mahmoud Mohammed Ali, directeur adjoint de la police des frontières, joint par téléphone. "Il n'y a pas de camions, pas de voitures et les autorités ne travaillent pas." Selon des membres des autorités locales de confession sunnite, le gouvernement a fermé la frontière pour étouffer l'économie de la région et faire pression sur les manifestants qui bloquent l'autoroute depuis plus de deux semaines afin de dénoncer les discriminations dont ils se disent victimes. Des centaines de sunnites campent près de Ramadi, chef lieu de la province d'Anbar situé à 100 km à l'ouest de Bagdad, où l'autoroute se scinde en deux pour mener vers la Syrie et la Jordanie. De nombreux représentants de la minorité chiite reprochent au Premier ministre chiite, Nouri al Maliki, de marginaliser leur communauté, d'accaparer le pouvoir et d'être trop proche de l'Iran.

Read more »

Timochenko entame une action de désobéissance en prison

L'ex-Premier ministre ukrainien a passé la nuit dans les douches en guise de protestation contre le régime. L’ex-Premier ministre ukrainienne incarcérée Ioulia Timochenko a entamé une «action de désobéissance civile», refusant de réintégrer sa chambre en signe de protestation contre le régime du président Viktor Ianoukovitch, ont indiqué mercredi les autorités. Ioulia Timochenko qui avait menacé la veille de ne plus réintégrer sa chambre, «est allée dans les douches et y a passé la nuit», a indiqué à la presse Andri Lapinski, chef adjoint de l’antenne régionale du service pénitentiaire à Kharkiv, ville de l’est de l’Ukraine où l’opposante purge sa peine de prison. Ioulia Timochenko, transférée en mai de sa prison dans une clinique publique en raison de hernie discale, a par ailleurs refusé les soins médicaux mardi après-midi, a déclaré le médecin en chef de son hôpital, Mykhaïlo Afanassiev. L’opposante, 52 ans, avait fait savoir mardi via son avocat qu’elle comptait se lancer dans une action de désobéissance civile visant à dénoncer le régime «ukrainophobe et kleptocrate» du président Viktor Ianoukovitch, qu’elle accuse d’avoir «usurpé le pouvoir dans le pays». Elle a indiqué qu’elle ne s’entretiendrait plus avec les procureurs et les juges d’instruction et refuserait d’aller au tribunal pour son procès. «Je ne me soumettrai plus à aucune fouille au corps (...) je vais m’y opposer physiquement (...) Je ne vais plus réintégrer ma chambre tant que n’en sont pas retirées les caméras de surveillance», a souligné Ioulia Timochenko dans un déclaration écrite. Ioulia Timochenko avait déjà observé en 2012 deux grèves de la fin en détention. Détenue depuis août 2011, l’ex-Premier ministre de 52 ans a été condamnée deux mois plus tard à sept ans de prison pour abus de pouvoir. Actuellement, elle est aussi jugée pour fraude fiscale et figure comme témoin dans une affaire de meurtre datant de 1986. Les poursuites contre l’opposante ont provoqué une grave crise entre l’Ukraine et (...)Lire suite.

Read more »

Tensions indo-pakistanaises à propos du Cachemire

La mort, mardi, de deux militaires indiens au Cachemire imputée par New Delhi au Pakistan a fait monter la tension entre les deux anciens "frères ennemis" du sous-continent indien mais ne devrait toutefois pas dégénérer en crise diplomatique majeure. Le Cachemire, dont les deux puissances nucléaires revendiquent la souveraineté, a été à l'origine de deux des trois guerres qui les ont opposés depuis la partition de 1947. L'ambassadeur du Pakistan à New Delhi a été convoqué mercredi au ministère des Affaires étrangères pour recevoir une protestation officielle. Le ministre indien de la Défense, A.K. Antony, avait auparavant évoqué un acte "hautement provocateur" et dénoncé la mutilation "inhumaine" du cadavre du soldat indien. D'après le porte-parole du commandement Nord de l'armée indienne, le corps mutilé du militaire a été retrouvé dans une région boisée du côté indien de la ligne de démarcation. Il a démenti des informations de médias indiens selon lesquelles l'une des deux victimes aurait été décapitée et la seconde égorgée. Mardi, New Delhi avait accusé l'armée pakistanaise d'avoir, lors d'une incursion du côté indien de la Ligne de contrôle (LoC), tué deux de ses soldats et d'en avoir blessé un troisième au cours d'une brève fusillade. Ces incidents surviennent deux jours après un accrochage le long de la LoC qui, selon Islamabad, a fait un mort dans les rangs de l'armée pakistanaise après une incursion indienne. L'Inde a démenti que ses troupes aient franchi la ligne de contrôle. De son côté, le ministre indien des Affaires étrangères a paru vouloir apaiser la tension, soulignant que les efforts importants déployés pour améliorer les relations bilatérales risquaient d'être réduits à néant si l'affaire dégénérait. RISQUE D'ESCALADE ? "Je pense qu'il est important à long terme que ces événements ne tournent pas à l'escalade", a dit Salman Khurshid lors d'une conférence de presse. "On ne peut pas et on ne doit pas permettre une escalade à partir d'un événement aussi morbide soit-il". "Nous devons faire attention à ce que des forces (...) cherchant à faire capoter tout ce qui a été fait de positif pour normaliser (les relations bilatérales) ne réussissent pas dans leur entreprise", a ajouté le chef de la diplomatie indienne sans plus de précisions sur ces "forces". Un porte-parole de l'armée pakistanaise a "démenti les allégations indiennes de tirs non provoqués" et a accusé New Delhi de se livrer à une opération de "propagande" visant à détourner l'attention après un incident frontalier survenu 48 heures auparavant au cours duquel un militaire pakistanais avait trouvé la mort. Un responsable du ministère pakistanais des Affaires étrangères a, quant à lui, minimisé la portée de l'incident de mardi. "Ce genre de problèmes se pose depuis des années - je ne pense pas qu'il aura un grand impact sur le processus de pourparlers (de paix) en cours", a-t-il dit. "LE PAKISTAN DOIT ÊTRE MONTRÉ DU DOIGT" Un sénateur siégeant à la commission parlementaire sur la sécurité nationale, Mushahid Hussain, a pour sa part estimé que le gouvernement indien, éclaboussé par des scandales de corruption et confronté à des élections difficiles début 2013, revenait à "une rhétorique belliqueuse du passé pour des raisons de politique intérieure". "Le Pakistan a déjà fort à faire avec une insurrection à grande échelle à l'intérieur de ses frontières. Ce ne serait pas du tout dans l'intérêt du Pakistan de faire monter la tension le long de la LoC", a ajouté l'élu. Les médias pakistanais restent plutôt discrets dans la couverture de l'incident de mardi, ce qui n'est pas le cas en Inde où plusieurs commentateurs de télévision se déchaînent. La première formation de l'opposition indienne, le Bharatiya Janata Party, a invité le gouvernement à dénoncer l'action pakistanaise à la face du monde. "Le Pakistan doit être montré du doigt et dénoncé en tant que tel pour cette agression brutale", a dit à la presse le chef de file du BJP, Arun Jaitley. Les échanges de coups de feu et les accrochages mineurs sont fréquents le long de la LoC, qui court sur 740 km malgré un cessez-le-feu et un lent réchauffement des relations bilatérales. D'après l'armée indienne, huit de ses hommes ont été tués en 2012 à l'occasion de 75 incidents. Toutefois, les incursions de soldats sont rares de part et d'autre et, d'après un média indien, l'incident de mardi, qui s'est produit à environ 600 mètres de la ligne de démarcation, est le plus grave depuis la trêve convenue en 2003.

Read more »

Abou Ghraib: une compagnie américaine de sécurité indemnise d'anciens détenus

Une compagnie de sécurité privée américaine accusée de complicité dans les mauvais traitements infligés par des soldats américains à des détenus dans la prison d'Abou Ghraib en Irak en 2003, a versé plus de cinq millions de dollars à 72 victimes pour qu'elles abandonnent les poursuites, selon des documents officiels obtenus par l'AFP mercredi. Les plaignants, 72 anciens détenus, ont affirmé que la L-3 Service (aujourd'hui Engility Holdings), et d'autres sociétés sous-traitantes de l'armée américaine, "soit ont participé, approuvé ou couvert la maltraitance de prisonniers par des responsables militaires des Etats-Unis", écrit cette compagnie dans un rapport financier à l'autorité de surveillance de la bourse américaine, la Securities and Exchange Commission. "Le 5 octobre 2012, les plaignants et nous sommes tombés d'accord pour mettre un terme à la procédure judiciaire moyennant le paiement de 5,28 millions de dollars", précise la L-3 Services Elle employait des traducteurs à la prison d'Abou Ghraib en 2003, selon les actes de la procédure judiciaire qui mentionne également d'autres compagnies privées américaines, la CACI International Inc et la CACI Premier Technology, soupçonnées de fournir du personnel pour interroger les détenus. La majorité des actes de maltraitance ont eu lieu en 2003 quand les employés de CACI et L-3 travaillaient dans cette prison, selon l'acte d'accusation d'un tribunal militaire américain. La prison Abou Ghraib avait défrayé la chronique après la publication en 2004 de photographies montrant des détenus irakiens humiliés et maltraités par des soldats américains à la suite de l'invasion de l'Irak en 2003 par les forces de la coalition internationale. Ces exactions ont été présentées par l'administration américaine comme étant le fait de quelques militaires isolés avant que le scandale n'aboutisse à la condamnation de 11 soldats à des peines de plus de dix ans de prison.

Read more »

Syrie: 48 otages iraniens libérés en échange de plus de 2.000 prisonniers

Une cinquantaine d'Iraniens retenus par les rebelles syriens ont été libérés mercredi en échange de plus de 2.000 personnes emprisonnées par le régime, tandis que l'émissaire international Lakhdar Brahimi doit s'entretenir vendredi avec des responsables russes et américains. "Les 48 pèlerins iraniens ont été libérés", ont indiqué plusieurs chaînes de la télévision d'Etat iranienne, sans préciser quand ni dans quelles conditions cette libération avait eu lieu. Les rebelles les accusent d'être membres des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime iranien. Téhéran avait affirmé de son côté qu'il s'agissait de pèlerins avant de reconnaître qu'il y avait parmi eux des militaires "à la retraite" des Gardiens de la révolution. Après avoir mis en ligne le 5 août une vidéo montrant ces Iraniens enlevés près de Damas, les rebelles avaient menacé à deux reprises au moins de les tuer si l'armée ne se retirait pas de la périphérie de Damas. De son côté, Ahmed al-Khatib, porte-parole du Conseil révolutionnaire de l'Armée syrienne libre (ASL, rebelles) à Damas et sa région a confirmé à l'AFP que "des négociations menées sous l'égide de la Turquie et du Qatar se sont théoriquement conclues sur un accord pour la libération de 2.135 personnes détenues par le régime, dont certaines figures importantes, en échange des Iraniens". Il a ajouté que l'Iran était également intervenu auprès de Damas, son grand allié régional. Joint par téléphone par l'AFP, il n'a pas souhaité donner plus de détails sur les libérations promises par Damas prévues, selon lui, "mercredi et jeudi". Il s'agit de l'échange de prisonniers le plus important depuis le début du conflit syrien, et pour la première fois le régime syrien a procédé à des libérations de détenus pour libérer des ressortissants de pays tiers. Le nombre important de libérations consenties par le régime semble indiquer son attachement au maintien de bonnes relations avec Téhéran. A Damas, l'ambassadeur d'Iran, accompagné d'une délégation, est arrivé dans un hôtel du centre pour réceptionner les otages libérés, a constaté une journaliste de l'AFP. Violentes tempêtes Dans le même temps, une ONG turque qui a assuré avoir joué le rôle de médiateur, a annoncé que "le régime a commencé (mercredi) à libérer 2.130 civils détenus dans différentes villes en échange de la libération de 48 Iraniens aux mains des opposants". Le porte-parole de l'organisation humanitaire islamiste IHH, Serkan Nergis, a précisé que quatre Turcs figuraient parmi ces détenus. La Syrie a basculé dans la guerre civile après qu'une révolte populaire violemment réprimée par le régime s'est militarisée. Plus de 60.000 personnes y sont mortes depuis mars 2011 selon l'ONU. Pour tenter de mettre un terme à ces violences, qui ont à nouveau fait 83 morts mardi selo(Lire la suite).

Read more »

"Lincoln" en tête des nominations aux Bafta britanniques.

Le film "Lincoln", retraçant la vie du président américain Abraham Lincoln avec Daniel Day-Lewis dans le rôle-titre, a raflé mercredi dix nominations aux Bafta, les récompenses de l'Académie britannique du film. "Les Misérables", la version cinématographique de la comédie musicale à grand succès tirée du célèbre roman de Victor Hugo, ainsi que "L'Odyssée de Pi", obtiennent neuf nominations chacun, talonnés par "Skyfall", le dernier opus de James Bond (huit). Arrivent ensuite "Argo", basé sur une histoire vraie autour de la prise d'otages de 1979 à l'ambassade des Etats-Unis à Téhéran (sept), "Anna Karénine" (six), "Django Unchained", de Quentin Tarantino (cinq), et "Zero Dark Thirty", qui relate la traque fatale d'Oussama ben Laden par les commandos "Seals" de la marine américaine (cinq). Dans la catégorie des films étrangers sont notamment retenues trois oeuvres françaises: "Amour", de Peter Haneke, "De Rouille et d'Os", de Jacques Audiard et "Intouchables", d'Eric Toledano et Olivier Nakache. Les trophées des Bafta, qui donnent généralement le la des plus prestigieux Oscars qui seront décernés le 23 février par Hollywood, seront annoncés le 10 février lors d'une cérémonie à Londres.

Read more »

Un plan pour rénover la politique pénitentiaire en France!

La ministre de la Justice Christiane Taubira a annoncé mardi à Marseille une réforme de la politique pénitentiaire afin de faire cesser les dysfonctionnements dans les prisons françaises régulièrement dénoncés, notamment par le Conseil de l'Europe. Depuis vingt ans, les appels se multiplient pour critiquer l'état des prisons françaises surpeuplées, qualifié de "répugnant" en 2006 par l'institution strasbourgeoise. "La prison de la République doit rester digne dans le respect des personnes qui y sont détenues et dans celui de celles qui y travaillent, a dit Christiane Taubira à la prison des Baumettes de Marseille, l'une des plus vétustes. Pour améliorer la situation, elle veut une "mission pénitentiaire" qui s'inscrive davantage dans le cadre des règles européennes. La ministre de la Justice a demandé au directeur de l'administration pénitentiaire un état des lieux dans ce domaine sous la forme d'un rapport avant la fin du mois de janvier. Elle préconise également la création d'un conseil de l'exécution de la peine composé de parlementaires, de spécialistes ou encore de représentants des personnels qui se réunirait une ou deux fois par an. Cet organe réfléchira "aux conditions pénitentiaires et de manière plus générale à l'exécution des peines", a-t-elle dit. "Avec des peines mieux adaptées et plus efficaces, nous allons générer de la sécurité plutôt que de l'aggravation de la récidive tel que c'est le cas aujourd'hui avec la surpopulation carcérale", a ajouté la ministre en évoquant une grande conférence qui se tiendra les 14 et 15 février. Parmi ses premières missions, ce conseil devrait être rapidement saisi d'une "demande de réflexion sur l'individualisation de la prise en charge des détenus". RÉNOVATION DE PRISONS Il s'agit notamment d'étudier la possibilité de régimes différenciés de détention, la contractualisation de la peine avec le détenu, la gestion modulée dans le temps des détenus condamnés à de longues peines ou encore un niveau de sécurisation adapté au profil des personnes incarcérées. La ministre de la Justice a choisi le site des Baumettes, à Marseille, épinglé dans un rapport très critique du contrôleur général des lieux de privation de liberté et dont la fermeture a été réclamée par l'Observatoire international des prisons (OIP), pour préciser les contours de la politique immobilière qu'elle entend mettre en place pour résorber les situations d'indignité. Ce centre pénitentiaire doit ainsi bénéficier d'un traitement d'urgence, au mois de juin. Les prisons de la Santé, de Fleury-Mérogis, d'Aix et une autre partie des Baumettes doivent pour leur part faire l'objet d'un programme de rénovation chiffré à 800 millions d'euros sur la législature. Plusieurs établissements vont être fermés en raison de leur état de vétusté. Cela concerne plus d'un millier de places réparties sur les sites de Valence, Riom, Clermont-Ferrand, Beauvais, Compiègne, Vieux Liancourt, Orléans et Chartres. En contrepartie, de nouveaux établissements doivent être construits en 2014 et 2015, mais la ministre n'a précisé ni le nombre, ni l'emplacement de ces futures constructions. "J'assume totalement ce que nous avons en héritage mais j'entends avec une oreille étonnée les surprises de ceux qui ne comprennent pas qu'en deux mois on n'ait pas fait ce qui n'a pas été fait en quarante ans", a dit Christian Taubira. La seule création annoncée est celle d'un établissement pénitentiaire à Lutterbach (Haut-Rhin), qui prévoit 400 places de maison d'arrêt et entre 50 et 100 places de centre de détention. Ce projet de construction sera parallèle à la fermeture des maisons d'arrêt de Colmar et de Mulhouse. Avant la fin du mois de janvier, Christiane Taubira veut enfin la mise en place d'un groupe de travail sur la sécurité en détention autour des agressions des personnels, du régime des fouilles et de la gestion des projections illicites.

Read more »

mardi 24 juillet 2012

Ghana: mort soudaine du président Atta Mills, le vice-président lui succède

Le président John Atta Mills, qui dirigeait le Ghana depuis 2009, est mort brusquement mardi à 68 ans et son vice-président lui a immédiatement succèdé pour un intérim jusqu'à la présidentielle prévue en décembre dans ce pays présenté comme un rare exemple de démocratie en Afrique de l'Ouest.

La présidence avait annoncé dans l'après-midi "la mort brusque et prématurée du président de la République du Ghana", sans donner de précisions sur les raisons du décès du chef de l'Etat survenu dans un hôpital d'Accra, la capitale.

Le président Atta Mills s'était rendu aux Etats-Unis le mois dernier pour des examens médicaux dits de routine mais des rumeurs le disaient atteint d'un cancer de la gorge.

Il dirigeait depuis janvier 2009 cette ancienne colonie britannique devenue récemment un important producteur de pétrole et devait se présenter pour un second mandat à la fin de l'année.

Pays de 25 millions d'habitants, le Ghana avait été choisi par Barack Obama pour y effectuer en 2009 sa première visite de président des Etats-Unis en Afrique sub-saharienne.

Conformément à la constitution, le vice-président John Dramani Mahama a prêté serment devant une session extraordinaire du Parlement quelques heures après la mort du chef de l'Etat.

"Je veux assurer les Ghanéens que tout est en ordre. Nous allons maintenir la paix, l'unité et la stabilité qui font la réputation du Ghana", a-t-il dit tout de suite après son investiture.

A Washington, M. Obama a également salué la mémoire de son homologue disparu.

Atta Mills "a travaillé inlassablement pour améliorer la vie des Ghanéens. Il a aidé à promouvoir la croissance économique au Ghana (...) et en a renforcé la solide tradition démocratique", a-t-il dit.

D'autres condoléances ont afflué de pays d'Afrique de l'Ouest.

Atta Mills avait été élu fin 2008 avec moins de 1% des suffrages contre Nana Akufo-Addo, candidat du parti du président sortant John Kufuor. Ce dernier avait tiré sa révérence après deux mandats de quatre ans, la limite constitutionnelle qu'il n'avait pas cherché à repousser.

Atta Mills avait été désigné par son parti, le Congrès national démocratique (NCD), en juillet de l'an dernier pour briguer un second mandat de quatre ans à l'élection présidentielle prévue en décembre prochain.

Lors de primaires, les premières au Ghana où un président en exercice se présentait, il avait écrasé avec près de 97% des voix des délégués son unique rivale, Nana Konadu Agyemang Rawlings.

Mme Rawlings est la femme de l'ex-président Jerry Rawlings, qui fut pourtant son mentor et l'homme fort du Ghana à la faveur de deux coups d'Etat successifs en 1979 et en 1981 avant d'être président élu de 1993 à 2001.

Juriste de formation, Atta Mills avait acquis une dimension nationale en 1997 avec sa nomination par Rawlings à la vice-présidence. Il avait abandonné ses fonctions à l'élection du président Kufuor en 2000.

Après des études en Grande-Bretagne, Atta Mills avait enseigné le droit à l'université pendant 25 ans dans son pays.

Le pays produit du pétrole offshore depuis le gisement de Jubilee, une des découvertes les plus importantes des dernières années dans le golfe de Guinée. L'exploitant du champ, Tullow, estime que son potentiel peut atteindre le milliard de barils.

L'exploitation du pétrole a fait craindre que le Ghana soit atteint avec sa nouvelle richesse par....la suite

Read more »

jeudi 15 mars 2012

Simone Gbagbo

Mme Simone Ehivet Gbagbo aurait été violée à plusieurs reprises après avoir subi des atouchements sexuels de la part des rebelles de ouattara... Comment l'onu et la france ont-ils pu se rendre aussi complice de crimes si crapuleux!!! Honte à la france de sarko pays dit des droits de l'homme et honte aux dirigeants de ce monde qui ont assisté et n'ont pas réagit face aux crimes des rebelles de ouattara aux yeux et au su des soldats onusiens et français présents sur les lieux

Read more »

mercredi 7 mars 2012

Immigration: Sarkozy jugé incohérent et humiliant à gauche

Nicolas Sarkozy a "humilié" des "millions de personnes" en marquant sa volonté de diviser par deux le nombre d'immigrés accueillis en France et d'imposer des conditions à l'attribution de prestations sociales aux étrangers, a estimé mercredi Daniel Cohn-Bendit, qui juge ce discours "dangereux".

Le candidat socialiste à l'élection présidentielle, François Hollande, a pour sa part estimé sur Europe 1 que le président sortant faisait montre d'"incohérence" lui qui, "hier souhaitait l'immigration économique" et "aujourd'hui veut la réduire".

Lors de l'émission "Des paroles et des actes", mardi soir sur France 2, Nicolas Sarkozy a marqué sa volonté de diviser par deux le nombre d'immigrés accueillis en France, "c'est-à-dire de passer de 180.000 (par an) aux alentours de 100.000".

Il propose de subordonner l'attribution du Revenu de solidarité active (RSA) et du minimum vieillesse à des étrangers à des conditions de présence sur le territoire et d'activité.

"J'ai mal dormi. Ce matin, je suis encore mal, parce qu'il m'a dit quelque chose en pleine figure : il m'a dit 'tu es un homme en trop', parce qu'il a dit qu'il y a trop d'étrangers sur le sol français", a commenté Daniel Cohn-Bendit sur Canal+.

"Quand en période de crise un homme dit une phrase comme ça, eh ben je souhaite que le plus rapidement possible il ne soit plus président de la République", a poursuivi l'eurodéputé de nationalité allemande.

"C'est dangereux. Dans une période de crise, les êtres humains sont anxieux, ils ont peur. Et ceux qui vont mal, ils cherchent des boucs-émissaires. Un président de la République responsable, un homme politique responsable, n'a pas le droit de dire 'il y a des personnes en trop'", a souligné l'élu d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV).

"CONTRE-VÉRITÉS"

"Ce qu'il a fait hier soir, c'était humiliant pour des millions de personnes", a ajouté Daniel Cohn-Bendit. "Il me fait froid dans le dos s'il gagne".

La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a parlé sur France 2 des "vieilles rengaines habituelles de la droite" : "les étrangers, les assistés qui ne travaillent pas".

Le souhait de Nicolas Sarkozy de diviser par deux le nombre d'immigrés accueillis en France est "une promesse qui sera sans lendemain", a-t-elle jugé, invoquant les conventions internationales auxquelles la France est liée.

Le président-candidat a dit également vouloir étendre aux candidats au mariage avec une Française ou un Français les conditions de revenus et de logement pour l'attribution d'un titre de séjour - conditions déjà(...)La suite.

Read more »

Que devient Ariel Sharon ?

L'ancien Premier ministre israélien, toujours dans le coma, se rappelle de loin en loin au bon souvenir de ses compatriotes.

C'est un quasi-rituel. Chaque année, au début du mois de janvier, les médias israéliens évoquent Ariel Sharon, l'ex-Premier ministre, plongé dans un coma profond depuis le 4 janvier 2006. Au début, avec force : télés, radios, presse écrite, tous accordaient une place importante au rappel de l'événement. État de santé détaillé du comateux le plus célèbre du pays, interviews de ses proches, de ses deux fils, de sa bru, d'anciens compagnons de route, sans oublier son chauffeur, Gilbert Cohen. Mais, à la longue, le silence imposé par son entourage et une actualité toujours fébrile ont fait leur oeuvre. Les médias se sont lassés et la plupart des Israéliens ont oublié celui qu'ils avaient tant aimé ! "Arik, roi d'Israël", n'est plus qu'un vieil homme de 83 ans, terrassé par un AVC dévastateur, alité quelque part dans la chambre d'un hôpital spécialisé de la banlieue de Tel-Aviv.

Pourtant, de loin en loin, le "vieux lion" se rappelle au bon souvenir du pays. D'abord, parce qu'il y a ses deux fils. L'aîné Omri, qui, tout récemment, a créé le buzz en reprenant du service en politique pour soutenir Tzipi Livni, la chef de l'opposition et présidente de Kadima, le parti créé par Ariel Sharon fin 2005 et dont les primaires auront lieu à la fin de ce mois. Omri Sharon a fait de la prison pour violation des lois sur les financements électoraux, falsification de documents et parjure. Des démêlés avec la justice qui ne sont pas terminés. Avec son frère cadet, Guilad, il fait l'objet d'une enquête dans une affaire de pots-de-vin.

Read more »

lundi 5 mars 2012

Manifestations contre Poutine en Russie, critiques en Occident

Plusieurs milliers de manifestants scandant "La Russie sans Poutine" sont descendus lundi soir dans les rues de Moscou et de Saint-Pétersbourg pour dénoncer la victoire de Vladimir Poutine la veille à l'élection présidentielle, dont la régularité est mise en doute par une partie de la communauté internationale.

Illustration de ces critiques émises dans les capitales occidentales après le retour annoncé de Vladimir Poutine au Kremlin, avec près de 64% des voix au premier tour, Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, a jugé que "l'élection n'a pas été exemplaire, c'est le moins que l'on puisse dire".

A Moscou, où l'opposition dit avoir rassemblé 20.000 personnes sur la place Pouchkine - 14.000 selon la police -, la manifestation s'est d'abord déroulée dans une atmosphère joviale avant que la situation s'envenime lorsque des unités anti-émeutes sont intervenues pour disperser les derniers manifestants.

D'après des responsables de l'opposition, entre 500 et 1.000 personnes ont été interpellées, dont le blogueur nationaliste Alexeï Navalni, relâché trois heures plus tard. Navalni avait auparavant déclaré à la tribune: "Ils nous ont volés (...) Nous sommes le pouvoir !"

La police moscovite a annoncé elle avoir procédé à 250 interpellations.

A Saint-Pétersbourg, la ville natale de Poutine, un rassemblement non autorisé a mobilisé quelque 3.000 personnes, selon des témoins. La police locale a dit avoir interpellé au moins 300 manifestants.

"Hier, ce ne fut pas un vote. Hier, ce fut une falsification. Dites-moi, était-ce une élection?", a lancé Boris Nemtsov, chef de file de l'opposition libérale, à la foule réunie sur la place Pouchkine, jadis lieu de rassemblement des dissidents de l'époque soviétique.

"Ils ont peur de nous (...) mais nous n'avons pas peur de ces monstres", a-t-il poursuivi.

Plusieurs centaines de partisans de Vladimir Poutine ont pu pour leur part se rassembler plus près des murs rouges du Kremlin. Ils ont chanté, agité des drapeaux russes et scandé le nom de l'actuel Premier ministre.

WASHINGTON DEMANDE UNE ENQUÊTE

A 59 ans, Vladimir Poutine a passé quatre ans à la tête du gouvernement après avoir été empêché par la Constitution de se présenter à la précédente élection présidentielle à la suite de ses deux premiers mandats consécutifs (2000-2008). Il a cette fois été élu pour un mandat de six ans renouvelable une fois.

Avant les manifestations de lundi, les observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont fait écho aux accusations de l'opposition.

"Le principe d'une élection est que le résultat ne doit pas être connu à l'avance. Cela n'a pas été le cas en Russie", a déclaré Tonino Picula, l'un de ces observateurs. "Selon notre évaluation, ces élections ont été déloyales."

Tiny Cox, autre observateur, a jugé que le scrutin s'était moins mal déroulé que les élections législatives du 4 décembre, remportées par le parti du pouvoir. "Nous n'avons pas assisté aux irrégularités que nous avons vues en décembre. Nous avons constaté bien moins de cas de bourrages d'urnes", a-t-il dit.

Les observateurs internationaux ont cependant dénoncé l'utilisation des médias et des ressources de l'Etat au bénéfice de Vladimir Poutine.

A Washington, le département d'Etat américain a pris acte de ces remarques et a exhorté la Russie à "mener une enquête indépendante et crédible au sujet de toutes les irrégularités électorales signalées".

L'Union européenne a adopté un ton similaire. L'OSCE et le Conseil de l'Europe "ont mis en lumière certaines défaillances à la fois dans la préparation et la tenue de cette élection", a dit à Bruxelles Maja Kocijancic, porte-parole de l'UE. "Globalement, nous partageons ces conclusions et nous encourageons la Russie à y répondre."

DÉSENCHANTEMENT

Dimanche soir, Vladimir Poutine a rejeté les accusations de fraude, qu'il a jugées "ridicules", et qualifié le scrutin d'"élection la plus propre de toute l'histoire de la Russie".

Dans les rangs des manifestations de lundi, des participants exprimaient leur désenchantement.

"Avant, j'adorais Poutine, comme n'importe quelle femme aime un homme charismatique. Mais maintenant, je pense qu'il devient sénile. Personne ne peut rester éternellement au pouvoir", a dit Vassilissa Maslova, 35 ans. "En votant hier, j'ai eu l'impression de devoir choisir les toilettes les moins sales d'une gare bondée."

Pour Sergueï Parkhomenko, l'un des organisateurs des manifestations, Vladimir Poutine rend la situation proche du "point de rupture". "Il nous a déclaré la guerre", dit-il.

L'ex et futur président a invité les candidats vaincus à des discussions mais le représentant du Parti communiste, Guennadi Ziouganov, arrivé lointain deuxième, a refusé cette invitation.

Dmitri Medvedev, qui restera au Kremlin jusque début mai, a pour sa part demandé lundi au procureur général d'examiner la légalité de 32 affaires judiciaires, dont celles de Mikhaïl Khodorkovski, ex-patron de la compagnie pétrolière Ioukos.

Condamné une première fois en 2005 pour fraude et évasion fiscales, Mikhaïl Khodorkovski aurait dû sortir de prison l'année dernière, mais une nouvelle peine lui a été infligée en 2010, cette fois pour blanchiment et détournements.

L'ancien oligarque, qui devrait rester derrière les barreaux jusqu'en 2016, se dit victime de responsables corrompus de l'entourage de Vladimir Poutine qui craignaient ses ambitions politiques et voulaient démembrer son empire énergétique.

Read more »

Shakira évoque sa relation avec Piqué


Peu habitué aux critiques, le défenseur central du FC Barcelone, Gerard Piqué (25 ans, 17 matchs et 1 but en Liga cette saison) a été pointé du doigt dernièrement pour ses performances en demi-teinte. Alors que la presse espagnole estime que sa relation avec Shakira n'est pas étrangère à sa baisse de régime, la célèbre chanteuse s'est exprimée sur leur relation.

"Il ne doit pas être facile d'être le partenaire d'une artiste ! (rires) La carrière de footballeur est difficile, car elle exige beaucoup de dévouement, de compromis, de discipline et de travail collectif. Moi, je n'ai de comptes à rendre à personne, sauf à moi-même. Mais un joueur de football, c'est comme un soldat", a-t-elle jugé lors d'une interview accordée au site officiel de la FIFA. "Il a énormément de responsabilités sur le terrain et en dehors. C'est pourquoi j'essaie de soutenir Gerard dans tous les domaines où c'est nécessaire", a ajouté Shakira.

Parmi ses responsabilités en dehors des terrains, Piqué est notamment impliqué avec sa compagne et le Barça, dans des programmes pour introduire le football dans des écoles où les enfants vivent dans une grande pauvreté.

Read more »

vendredi 2 mars 2012

Russie: répit nerveux à la veille de la présidentielle briguée par Poutine

La Russie attendait samedi dans un climat nerveux la présidentielle à l'occasion de laquelle l'actuel Premier ministre Vladimir Poutine compte revenir au Kremlin, malgré une fronde sans précédent contre son régime.

Le pays observait samedi une "journée du silence" conformément à la législation électorale qui interdit toute campagne la veille du vote.

Les derniers sondages, publiés fin février, créditent M. Poutine d'une probable victoire au premier tour, avec environ 60% des voix.

Mais l'opposition a tout fait pour mobiliser les électeurs et imposer un second tour à l'homme fort du pays, déjà président de 2000 à 2008 mais qui a vu sa popularité baisser.

Il est confronté à quatre candidats qui se sont efforcés de ne pas attaquer frontalement l'ex-agent du KGB, et aucun membre d'une opposition radicale à Vladimir Poutine n'a été autorisé à se présenter.

Dans un entretien à plusieurs médias étrangers publié vendredi, M. Poutine s'est d'ailleurs dit sûr d'avoir le soutien de la majorité, même dans les grandes villes et au sein de la classe moyenne qui a fourni les rangs de l'opposition. "Vous considérez que là-bas la majorité de la population est contre moi ? Dans quels sondages ? J'y ai simplement moins de partisans, mais (ceux-là) sont tout de même la majorité", a-t-il dit.

La coalition d'opposition qui organise depuis les législatives de décembre -- marquées selon elle par des fraudes massives -- des manifestations d'une ampleur sans précédent à Moscou depuis douze ans, a jugé que le scrutin ne pouvait être démocratique et prévoit un nouveau rassemblement dès le 5 mars dans le centre de la capitale russe.

La campagne électorale a été marquée, selon les observateurs de l'organisation russe Golos notamment, par l'emploi massif des ressources de l'Etat en faveur de M. Poutine, et une politique "d'intimidation" visant opposants et organisations désireuses d'observer le scrutin.

"La campagne s'est distinguée par l'abondance des tentatives de dénigrement, visant tant l'opposition que les candidats à la présidentielle", soulignait jeudi l'association dans un rapport.

L'actuel chef du gouvernement a accusé tour à tour les opposants d'être au service de l'Occident, de préparer eux-mêmes des fraudes électorales et même de vouloir assassiner l'un des leurs pour pouvoir en accuser le régime. Dans un discours offensif lors d'un rassemblement de ses partisans la semaine dernière, M. Poutine a placé l'enjeu de l'élection au niveau d'une nouvelle "bataille pour la Russie".

Elu une première fois à la présidence avec 53% des voix alors qu'il était chef de l'Etat par intérim à la suite de la démission de Boris Eltsine, il avait été réélu triomphalement en 2004 avec plus de 71% des suffrages.

La hausse rapide du niveau de vie, grâce à la montée des cours mondiaux du pétrole, et une politique perçue comme rétablissant la place du pays sur l'échiquier mondial, avaient nourri cette popularité, selon les sociologues.

Contraint de quitter le Kremlin en 2008 faute de pouvoir effectuer un troisième mandat consécutif, M. Poutine est resté l'homme fort du pays en prenant l'habit du Premier ministre et en propulsant à la présidence Dmitri Medvedev, un de ses subordonnés. Ce dernier s'est cependant effacé en faveur de son mentor et est appelé à devenir Premier ministre après la passation de pouvoirs prévue en mai.

Une réforme constitutionnelle a porté le mandat présidentiel de quatre à six ans, et M. Poutine peut théoriquement rester au pouvoir pour deux nouveaux mandats, soit jusqu'en 2024. "Je n'ai pas décidé encore", a-t-il expliqué dans l'interview diffusée vendredi, "ce serait normal, si tout se passe bien, si ça plaît aux gens".

De nombreux analystes relèvent néanmoins que si la victoire dimanche de M. Poutine semble acquise, son mandat risque de s'avérer plus difficile que les précédents. "Le mouvement de protestation déclenché après les législatives falsifiées de décembre ne menace pas encore l'emprise sur le pouvoir de Poutine, mais il est le symptôme d'une Russie de plus en plus instable", estime ainsi le Conseil européen pour la politique étrangère, un centre d'analyse proche de l'UE.

Quelque 109.000 millions d'électeurs sont appelés aux urnes. Les bureaux de vote russes ouvriront à 08H00 locale dimanche en Extrême orient russe (20H00 GMT samedi), et de premières estimations seront connues vers 21H00 (17H00 GMT dimanche) après la fermeture des dernières urnes à Kaliningrad (ouest).

Read more »

Repères. Russie. Election présidentielle

66 % C’est la part d’intentions de vote en faveur de Vladimir Poutine, selon l’institut indépendant Levada. L’ex-président en passe de redevenir Président est plus populaire que son parti. Sans les fraudes, Russie unie n’aurait eu, selon les experts, que 31 % ou 32 % des voix aux législatives de décembre au lieu des 49 % revendiqués par des résultats officiels.

«Des participants aux actions de protestation sont soumis à la pression et aux intimidations. [...] On organise une hystérie de masse en accusant des ONG et l’opposition de travailler pour des gouvernements étrangers.»

Rapport de l’ONG Golos publié hier.

Read more »

Edith Bouvier évacuée de Homs rejoint le Liban

Edith Bouvier est arrivée au Liban hier soir avec le photographe William Daniels. L’Elysée a confirmé tard dans la nuit que l’envoyée spéciale du Figaro blessée aux jambes à Homs avait pu quitter la Syrie. Elle a pu échapper à l’enfer de Homs abandonné par les rebelles syriens submergés par l’armée du régime. Elle sera rapatriée par un avion français. «Repli tactique», «redéploiement»… Les termes utilisés par l’opposition syrienne pour affirmer que «ce n’est pas une défaite» ne changent pas la réalité. Bab Amro est finalement tombé devant l’assaut des forces du régime de Bachar al-Assad. L’annonce, hier en début d’après midi, par l’Armée syrienne libre (ALS) de son retrait du quartier de Homs au vingt-septième jour de siège marque la fin d’une bataille emblématique. «Une bataille qui n’a pas commencé il y a quelques jours ou quelques semaines, mais qui dure depuis près de six mois», note un militant, qui a quitté depuis deux jours ce bastion de la résistance, d’abord pacifique puis armée.

Bain de sang. Sur les 40 000 habitants que comptait Bab Amro, 4 000 seulement seraient encore sur place, refusant de quitter leur maison. Selon l’ALS, c’est surtout pour leur épargner un bain de sang qu’elle aurait décidé de son retrait, probablement négocié avec les forces assaillantes composées de plus de 7 000 hommes.

Hier, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a annoncé que le régime de Damas l’autorisait à accéder au quartier de Homs, un feu vert qui permettrait de soulager la situation humanitaire dramatique. UL’évacuation des journalistes piégés à Bab Amro, où les militants les avaient accueillis dans un centre de presse, avait tourné au bras de fer entre le régime syrien et les forces d’opposition et attiré l’attention de l’opinion internationale. Selon des militants des comités de coordination locale, Edith Bouvier refusait de faire confiance au Croissant-Rouge syrien, trop proche du régime de Damas, pour partir de Homs .

Read more »